Quand les USA utilisaient des armes chimiques au Vietnam

L’armée américaine a utilisé dès 1961 des herbicides comme les agents bleus ou blancs dans le but d’éclaircir la végétation et d’empêcher les Viet-Congs de se cacher dans la jungle.

Utilisés par des unités spécialisées, ces défoliants contenaient de la dioxine comme l’agent orange et furent déversées par hélicoptère ou par avion sur le tiers des forêts du sud Vietnam. Elles contaminèrent aussi les soldats américains qui ré-occupèrent le terrain dont 32000 porteront plainte contre l’armée après la guerre.

Les Américains chercheront aussi à carboniser l’ennemi avec des bombes au Napalm (mélange de naphtalène et de palmitate de sodium) larguées par des Douglas AD-5 Skyraider. Chaque container libérait une chaleur de 2000° C à l’impact. Le résultat sur le corps humain était terrifiant, la gelée de Napalm colle à la peau et brûle jusqu’à l’os.

L’utilisation de ces armes chimiques a été filmée mais les images furent longtemps classées « Confidential Defense » par l’armée américaine.

Par la suite, les USA utiliseront différents produits contenant de l’uranium appauvri dans des obus de tanks et les bombes d’avions. Ces armes chimiques continue d’irradier et de tuer après les combats. Elles ont été utilisées lors de l’opération « Tempête du Désert » en Irak en 1991, et plus récemment au Kosovo en 1999.

Les États-Unis sont le plus important fabricant d’armes chimiques au monde avec des sociétés comme ATK.

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