Le Harfang poursuit son service en Afghanistan

La France souhaite « maintenir sa capacité de drone Harfang sur le théâtre afghan », a assuré l’armée de l’air, qui met en oeuvre deux de ses appareils sur la base de Bagram.

A l’origine de ce déploiement, en février dernier, il n’était pas prévu que ces drones, auparavant connus sous le nom de SIDM, restent plus d’un an en Afghanistan. Ils ont prouvé leur utilité et les autorités militaires et politiques ne souhaitent plus s’en passer.

Un troisième drone, endommagé à la suite de manoeuvres aériennes trop violentes, a dû être rapatrié en France et les travaux de réparation devraient bientôt commencer. Un quatrième drone est en cours d’acquisition. Au total, l’armée de l’air devrait donc en aligner quatre : trois en Afghanistan et un en France pour l’entraînement.

Au total, les drones Harfang ont effectué environ 1100 heures de vol de reconnaissance au dessus de l’Afghanistan, soit environ une trentaine d’heures chaque semaine. Ils sont mis en oeuvre par un détachement permanent de 25 aviateurs de l’escadron Adour – qui possède huit « opérateurs de vol » pour ces avions pilotés depuis le sol.

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