La France en retard sur le marché des drones

Le 14 juin, le ministre de la Défense a annoncé l’éventuel achat de drones américains pour l’armée française. Cette alternative pourrait révéler un retard technologique de l’industrie française et un manque de moyens financiers aggravé par la crise économique. Quelle place occupe réellement la France sur le marché des drones ? Peut-elle encore rattraper son retard ? Les réponses de Jean-Dominique Merchet, journaliste à Libération et auteur du blog Secret Défense.

4 pensées sur “La France en retard sur le marché des drones

  • 20 juin 2010 à 15 h 38 min
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    Mouais, mouais.
    Le Neuron ,n’est-il pas conçu pour accompagner des rafales qui seraient des plateformes de commandement ? Le Neuron n’a t il pas des capacités d’attaque sur des zones hostiles (furtivité etc..) ? Soit je suis très mal informé soit je pense que les missions ne sont pas les mêmes. Souvenons du drone « géorgien » et de ces belles images de missile air air lui arrivant dessus et l’abattant.

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  • 21 juin 2010 à 17 h 15 min
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    Le neuron est un démonstrateur, pas un drone développé pour directement lui décerner un type d’opération précise oliviern

    Le neuron est un démonstrateur, pour prouver que dassault et ses partenaires européens, pourront avant 2020 industrialiser un drone furtir, capable de réaliser des frappes, et qui disposera d’au moins 50 a 80 km de rayon d’action radio : Point

    En aucun cas le neuron est un développement d’un outil qui servira directement l’armée de l’air et de terre française et les autres européens

    Par contre, normalement, a partir du neuron ce qui va se passer, c’est que chaque partenaire, va développer son drone furtif pour répondre a des besoins qui seront mieux défini dans les théatres futurs d’opérations

    En gros : le neuron est un démonstrateur qui est sensé donner naissance après sa réussite a au minimum 3 ou 4 drones opérationnels différents que les pays s’équiperont

    En gros, dassault et ses partenaire développent une base commune, pour développer par la suite chacun son petit UCAV furtif pour son armée national

    Le neuron est une acquisition de compétence et de technologie : rien d’autre, pas un engin qu’on verra opérationnel dans sa forme prévu en 2012 (surement avec du retard …)

    Il faut dire que l’europe entière n’a strictement aucune expérience en matière de furtivité passive, il fallait donc forcément passer par la case démonstrateur d’acquisition de technologie

    Pour que chacun développe son véritable joujou par la suite …

    Ce qui est sur : Dassault ne le fait pas pour rien, le neuron devrait vraisemblablement donner naissance a un drone qui sera commandé par l’armée française car le cout de développement est énorme

    Qui + est, bon dans sa version finale, si on parvient a lui donner une autonomie bien + forte que celle du démonstrateur :

    Il pourrait devenir très interessant pour remplacer ou accompagner la composante aéroporté de la dissuasion nucléaire française ! Car avec une telle furtivité passive : vous pouvez pénétrer loin dans un territoire ennemi

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  • 21 juin 2010 à 20 h 05 min
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    Merci de ces précisions et informations; ce qui est dommage c’est le temps requis…

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  • 5 novembre 2010 à 12 h 26 min
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    Ils ont déjà présentés le demonstrateur, ca fait un bail, le neuron est actuellement en developpement, premier vol en 2012, les suedois font la cellule, les italiens, les mecanisme d’armement et capteur de combat,
    les espagnols, le centre de control et de guidage, dassault, la furtivite et les systeme de navigation.
    La moitié des ingenieurs de dassault travaillent sur le neuron. le premier vol d’essai sera en 2012 et il dirige le projet. D’après les news, ca avance sacrement vite et il y a une super coop, tout le monde fait ce qu’il sait faire de mieux sur ce projet.

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